L’épée chinoise, aussi appelée “jian” est constitué d’une poignée à une main surmontée d’une garde, et d’une lame à deux tranchants, relativement pointue.

La poignée est le plus souvent formée d’une fusée lisse avec un pommeau assurant la finition. Autrefois des cordelettes de soie étaient tressées sur la fusée.

La garde est peu prononcée car elle sert avant tout à réunir de manière harmonieuse  la lame et la poignée. Elle n’a donc pas vocation à protéger la main.

La lame est d’une épaisseur qui ne dépasse pas quelques millimètres, ce qui explique sa grande souplesse.

Ces armes sont particulièrement fragiles mais extrêmement tranchantes. Le style de combat s’apparente à de la danse, car la fragilité de la lame oblige l’épéiste à effectuer des mouvements amples.

En revanche, la rapidité d’exécution d’un coup est fulgurante. Sont favorisées les piques et estafilades aux endroits vulnérables et les esquives. La pratique de ce combat se nomme Jianshu.

L’épée est un style important du taiji avec armes, le “taiji jian”

Epée d’entrainement en bois

Epée d’entrainement en métal souple

Epée forgée avec fourreau

Exemple d’enchaînements à l’épée